ACCUEIL / SÉCURITÉ
Deux couches d'isolation, aucune confiance accordée à l'autre.
Le cloisonnement entre copropriétés est appliqué deux fois : dans l'application, et dans la base de données elle-même. Les deux doivent être vraies en même temps — l'une n'est jamais une excuse pour relâcher l'autre.
- Hébergement
- Union européenne
- Chiffrement
- en transit et au repos
- Cloisonnement
- applicatif + base (RLS)
- CNDP
- traitement déclaré
Ce que nous nous interdisons
Aucune requête ne franchit une copropriété
La base refuse elle-même une lecture hors périmètre, même en cas d'erreur dans l'application.
Aucune action sans auteur ni date
Votes, paiements, notifications, changements de propriétaire : horodatés, nominatifs, inaltérables.
Aucune donnée que vous ne puissiez reprendre
Export complet — écritures, pièces, PV — à tout moment, jamais facturé.
Aucune sauvegarde non restaurée
Une sauvegarde qui n'a pas été restaurée n'existe pas : la restauration est testée, pas supposée.
Quatre couches, dans l'ordre
De la ligne en base jusqu'au registre de la CNDP : ce qui protège vos données, et comment nous le vérifions.
Row Level Security au niveau de la base
L'identifiant de copropriété est extrait du jeton de session, jamais d'un paramètre envoyé par le client. Une politique Postgres est posée sur chaque table métier : même en cas de bug applicatif, une requête ne franchit pas la frontière d'une résidence.
- Politiques RLS écrites table par table, testées.
- Aucun accès direct à la base depuis le web ou le mobile.
- Matrice de permissions par rôle : syndic, conseil, gardien, copropriétaire, locataire.
Chiffré en transit et au repos
TLS obligatoire, chiffrement du stockage, documents servis par URL signée à durée limitée. Une facture jointe à une dépense n'est jamais accessible par une adresse devinable.
- Bucket documents privé, URL signée 15 minutes.
- Connexion par code à usage unique, sans mot de passe stocké.
- Aucune donnée personnelle en clair dans les journaux techniques.
Restauration testée, pas supposée
Sauvegardes quotidiennes avec restauration à un instant donné, et un exercice de restauration réel effectué périodiquement. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'est pas une sauvegarde.
- Tables à valeur probante en écriture seule : pas d'UPDATE, pas de DELETE.
- Journal d'audit horodaté sur toute action financière ou probante.
- Export complet de vos données à la demande, sans négociation.
Traitement déclaré, durées de conservation définies
Le traitement des données des copropriétaires et locataires est déclaré à la Commission Nationale de contrôle de la protection des Données à caractère Personnel. Les durées de conservation sont écrites, et l'anonymisation à l'échéance est automatique — pas un geste manuel qu'on oublie.
- Droit d'accès et de rectification outillés dans le produit.
- Anonymisation automatique après la durée légale de conservation.
- Sous-traitants listés, hébergement européen.
Les permissions, rôle par rôle
Attribuées par résidence et par rôle. Ce qu'un rôle ne voit pas n'est pas masqué : il n'est pas servi.
Ce que demandent les conseils syndicaux
Où sont physiquement les serveurs ?+
Dans l'Union européenne, chez un hébergeur soumis au RGPD, avec sauvegardes chiffrées dans une seconde région. Le traitement est déclaré à la CNDP.
Qui, chez SyndicUp, peut lire nos données ?+
Personne en routine. Les accès de maintenance sont nominatifs, journalisés et limités dans le temps ; ils sont ouverts à votre demande ou en cas d'incident, et vous en êtes informés.
Que se passe-t-il si nous quittons SyndicUp ?+
Vous exportez tout — écritures, pièces jointes, PV, journal — dans un format lisible. C'est inclus, à tout moment, sans négociation.
Les factures et PV sont-ils accessibles par une URL publique ?+
Non. Chaque pièce est servie par une URL signée, à durée limitée, générée pour un utilisateur autorisé.